Le Trompe l’œil

Raaaaahhhhhh ah ah ah ah …..
 Parce que l’on m’a défié sans le dire vraiment, en me montrant juste un lien vers un artiste peintre qui réalise des trompes l’œil dans ce genre de style, entre guillemet du jour d’aujourd’hui, en fait, j’ai envie d’dire.. que voila voila Ayê !
… Dix minutes de CINEMA4D et c’est dans la boite 😀

Une photo de Katia et moi, et un dessin au crayon de Katia cachée dans les herbes folles et qui chasse avec son NIKON D les papillons qui passent à la portée de son téléobjectif (d’après une photo réalisée par moi avec mon NIKON D aussi)
Alors ? :- )))))))))
Continuer la lecture de « Le Trompe l’œil »

Zones Blanches Radiophoniques

Zones Blanches Radiophoniques

Et voici une bonne alternative aux Zones Blanches Radiophoniques ! La position géographique que j’occupe en créant cette page peut en témoigner, c’est surtout là que je vis.
J’écoute en majorité les stations qui ne diffusent pas de publicité, juste parce que entre le Web, la TV, ma boite aux lettres etc., je suis en saturation absolue…
FIP Radio, autour du Reggae Donc j’écoute dans 99,99% des cas FIP Radio qui, bien entendu, ne passe pas jusqu’ici, là où rien ne passe sauf des camions lancés à pleine charge et à pleine vitesse à l’exact centre du village, sans que personne ne s’en émeuve !!!!!!! 🙁
Bref……..

Ci-dessous, vous allez faire plaisir à vos oreilles, le choix de thèmes musicaux est vaste et pour tous les gouts; tout ceci grâce à TODAE.FR. Continuer la lecture de « Zones Blanches Radiophoniques »

A’A, Dieu de Rurutu, Polynésie Française

La statue de A’A,
île de Rurutu

Polynésie Française (îles australes)

Date estimée (carbonne 14) : entre 1505 et 1645.
Dimensions : hauteur 1.17 m, largeur 31 cm.

Ci-dessous, PIX by PYAP avec CINEMA 4D.
Exposée au Bristish Museum (London Bristish Museum) de Londres, cette figurine, connue sous le nom d’A’a, a été sculptée sur l’île de Rurutu, l’une des îles Australes, en Polynésie Française. Ses contours sont agrémentés de trente petites représentations qui jaillissent de son corps et suggèrent ainsi la fertilité et le pouvoir de créer la vie. A’a a été sculpté avec une tête volumineuse et offre un corps creux qui est obstrué par un panneau amovible à l’arrière. Cette cavité a probablement été conçue pour accueillir le crâne et les os d’un ancêtre important. Continuer la lecture de « A’A, Dieu de Rurutu, Polynésie Française »

Amazonia after

Amazonia after
“ The Last Chance

Rien n’est plus triste et désolant de voir notre petit vaisseau spatial s’auto-détruire… je dirais même que c’est absolument désespérant, déprimant…
Personnellement je ne peux rien faire, je ne possède pas d’industrie, ni d’exploitation alimentaire, ni de gisement, …. je ne peux donc rien faire !
 Microscopiquement par contre, je vide toujours mes bouteilles plastiques de l’air qu’elle contiennent pour éviter aux camions de ramassage de transporter stupidement de l’air, idem avec toutes sortes d’emballage en carton, je fais la même manip avec les rouleaux de papier toilette que j’empile les uns dans les autres et voici donc un autre volume d’air conséquent qui ne sera pas transporté !

Continuer la lecture de « Amazonia after »

Parfums Cinema4D

Avec CINEMA4D, on peut presque tout modéliser, avec patience et détermination, les plus beaux flacons de parfum ne peuvent échapper aux Artistes de la souris !

Dans cet Article, je vous présente quelques Parfums de renommée mondiale et Universelle, chefs-d’œuvre de marques absolument prestigieuses qui ont fait appel à des designers géniaux voire même à des sculpteurs très inspirés.

Ces images ont été réalisées avec des logiciels de 3D, comme Blender, ZBrush, ou comme dans le cas présent avec CINEMA4D et VRAY.

Voici :

Parfums Chopard, Heart et Wish.Parfums Chopard (Genève – Suisse) Happy Spirit et Wish. Cinena4D + Vray.
Continuer la lecture de « Parfums Cinema4D »

TEST WP 5

W O R D P R E S S   5 . x

WP 5.xExtrêmement stressante
ces mises à jour de
WP 4.x à WP 5.x !!!

Étant hébergé par FR€€.FR, il semblerait que WP 5.x ne fonctionne pas correctement ici !
Les Blocs WP5 ne fonctionnent pas comme prévu chez FR€€ dans cette 5ème et dernière version (06 Décembre 2018)
qui était pourtant annoncée comme absolument décisive dans le monde WordPress
Je suis totalement dépité !. . . . . . . . . .
Continuer la lecture de « TEST WP 5 »

Pierre Gassendi

Pierre Gassendi.

Statue de Pierre Gassendi à Digne-les-Bains

 

”Il est bien révoltant de supprimer tant de bonnes choses, à cause de quelques mauvaises ,
et de couper la roseraie, parce qu’au milieu des roses, il y a aussi des épines. »
Pierre Gassendi, 1647, Vie et Mœurs d’Épicure.

 

De l’astronomie à l’atomisme :

Pierre Gassendi est né à Champtercier le 22 janvier 1592, près de Digne-les-Bains, dans les Alpes de Haute-Provence.

Vue d’Artiste de la maison natale de Pierre Gassendi à Champtercier

 

Continuer la lecture de « Pierre Gassendi »

Peiresc, le Prince des Curieux

Peiresc,
le Prince des Curieux

   Nicolas-Claude Fabri “de Peiresc”, né le 1er Décembre 1580 à Belgentier au nord de Toulon (dpt 83, Var) sera Sénateur à Aix-en-Provence. Il fut surtout l’Ami intime de Pierre Gassendi et aussi de tant d’autres illustres penseurs et scientifiques du 17ème siècle.

Il fut le dernier Érudit Universel, après Pic de la Mirandol. Il connaissait tout de tout. Il était l’épicentre du savoir de son époque. La plaque tournante de toutes les connaissances d’alors.

Nicolas Claude Fabri de Pereisc fut à la fois un scientifique multidisciplinaire et un homme de lettres, un conseiller au Parlement de Provence et un des plus grands collectionneurs français.

Issu d’une noble famille originaire de Pise, établie comme juristes à Aix-en-Provence depuis plusieurs générations, Pereisc est né à Belgentier (dpt 83 Var) où ses parents avaient fui l’épidémie de peste noire.
Il étudia la philosophie, l’astronomie, les mathématiques et les langues. Sa passion de l’archéologie le conduisit en Italie, il voyagea aussi en Angleterre et en Flandres. En 1604, il soutint son doctorat de droit à l’université de Montpellier et fut nommé Conseiller au Parlement de Provence.

Curieux de tout, il entretint une très importante correspondance avec les savants de son temps, dont Galilée, Pierre-Paul Rubens, Campanella ou Pierre Gassendi. Ainsi Peiresc aurait écrit plus de 40.000 lettres ! Surnommé le Prince de la République des Lettres, Pereisc est un intellectuel, dont le savoir se situe au croisement de la Renaissance et des Temps modernes.
Il se passionna pour l’astronomie, la numismatique, la géographie, la zoologie, la paléontologie, la botanique, l’archéologie, l’égyptologie, la philosophie…

Parallèlement, il fit de sa vaste demeure à Aix-en-Provence, et de sa maison de campagne située à Belgentier, un immense cabinet de curiosités. Il collectionna des peintures, des sculptures, des médailles, des antiquités. Il se passionna également pour les animaux exotiques, comme l’Alzaron. Il tenta d’acclimater des Caméléons, car lorsque l’hiver arrivait, ces Caméléons mourraient tous !
Un livre ancien réalisé en 3D par PYAP. On y voit le monogramme de Peiresc.Il posséda une immense bibliothèque de plus de 5500 ouvrages.
Il fit réaliser des dessins de ses objets rares, réunis en deux volumes conservés aujourd’hui à la Bibliothèque Nationale de France. Un de ses albums appartint à Louis XIV.

A sa mort, son frère Palamède hérita de ses collections, qui passèrent ensuite à son neveu. Ce dernier les dispersa tous. Un certain nombre de ses objets, principalement des livres et des écrits, sont conservés à la Bibliothèque Nationale, à la Bibliothèque Méjane d’Aix en Provence et à la bibliothèque Inguimbertine de Carpentras.

Gravures de la Lune par Claude Mellan, Peiresc et GassendiEn 1636, Pereisc commanda à Claude Mellan une carte ou atlas de la lune, qui devait être réalisé d’après ses propres observations menées avec Pierre Gassendi. Peiresc et Gassendi avaient ce projet depuis deux ou trois ans et plusieurs peintres de la région aixoise avaient été contactés.
En 1636, Pereisc apprit que Claude Mellan était de retour de Rome où il avait passé une douzaine d’années. Il l’invita à Aix. Les deux hommes s’étaient déjà connus à Rome, Pereisc appréciait la précision du dessin du peintre et mentionne Claude Mellan dans ses lettres à plusieurs reprises. Malheureusement le projet ne put être mené à bien. Pereisc mourut en juin 1637. C.Mellan n’avait fait que trois dessins, conservés aujourd’hui à la Bibliothèque nationale. En avril 1637, le peintre fit une estampe du portrait de Pereisc dont le dessin à la pierre noire est préparatoire, ainsi qu’une estampe du portrait de Pierre Gassendi.

Cet extraordinaire portrait de Nicolas-Claude Fabri de Peiresc dessiné à la pierre noire par Claude Mellan à Aix-en-Provrence en 1636, est conservé au musée de l’Ermitage à Saint-Petersbourg.

———————————————

 

J0URNAL DES SAVANTS
AVRIL-JUIN 1951, Par Georges Cahen-Salvador.

Un grand humaniste,
Nicolas Claude Fabri de Peiresc.


Singulière destinée que celle de Nicolas-Claude Fabri de Peiresc qui a joui de son vivant d’une grande célébrité, en Europe et jusqu’en Asie, qui pourtant, au lendemain de sa mort, est tombé tout à coup dans l’oubli et dont la mémoire n’est revenue en honneur qu’après deux cent cinquante ans, vers la fin du XIXème siècle et devant un public restreint. M. Georges Gahen- Salvador, président honoraire de section au Conseil d’État, nous en conte l’histoire dans un volume agréable, instructif et vivant, que n’accompagne aucun appareil d’érudition, mais qu’on devine \ivih’é par un commerce prolongé avec son sujet. D’abord nous esl retracé le développement de la vie de Peiresc, puis, dans une seconde partie, sont dégagées sa figure et son œuvre. Grâce à cet ouvrage qu’on lit avec plaisir et profit, essayons de nous représenter ce que fut Fabri de Peiresc.

Peiresc, né le 1er décembre 158o, à Belgentier, dans le Var, perdit sa mère alors qu’il n’avait que deux ans. Son père, membre des Cours des Comptes et des Aides de Provence, se remaria seulement quatorze ans plus tard. Nicolas-Claude fut élevé par un père veuf et un oncle célibataire, et cette absence de tendresse féminine, dans son enfance, a Centre Gustave Glotz (UMR 8585) CNRS – PARIS I – TARIS IV – EPHE Fonds POINSSOT 50A. MERLIN marqué son existence tout entière. Il est, dès son jeune âge, exceptionnellement sérieux et réfléchi ; il prête attention à tout ce qu’il voit et entend ; il se plonge dans les livres, interroge, se montre d’une curiosité insatiable, avide de tout connaître. En revanche, il est d’un tempérament délicat et chétif ; il n’a aucun goût pour les exercices violents qu’il est incapable de supporter. C’est un intellectuel, maladif, mais tourmenté du besoin de savoir. Il étudia au collège de Saint-Maximin, puis en Avignon ; après un court séjour à Aix où réside sa famille, il va chez les Jésuites de Tournon ; rappelé à Aix, il y commence son droit, et tout en compulsant les codes, fréquente les antiquaires et collectionne les médailles. Cette passion des médailles anciennes le suit en Avignon où il retourne pour approfondir les belles-lettres et le droit ; mais voilà qu’avec son frère, de deux ans sou cadet, il part pour Padoue, la plus réputée des universités d’outre-monts. En réalité il veut visiter l’Italie et c’est ce à quoi il se consacre bientôt : Venise, Rome, Naples, de nouveau Rome et Venise sont les principales étapes du voyage où Peiresc entraine le gouverneur qui veille sur les pérégrinations des deux jeunes gens, combien d’autres arrêts d’ailleurs ! Peiresc reçoit partout un accueil flatteur et est entouré de l’estime admirative que suscitent ses connaissances, la maturité de son esprit et le renom qu’il s’est déjà acquis. Quant à lui, il visite les bibliothèques, les cabinets les plus fameux, déchiffre les manuscrits, examine les vases et les objets antiques, et au cours de toutes ses observations prend notes sur notes. Au bout d’un an environ, il est de retour à Padoue, où il se remet à ses études de droit interrompues, mais il ne renonce pas à ses autres préoccupations, toujours impatient de scruter le passé et de pénétrer les secrets de la nature. Son esprit sans cesse en éveil s’intéresse atout, veut tout embrasser, tout comprendre : les langues, surtout le grec, les mathématiques, l’astronomie, les sciences naturelles, la numismatique, l’histoire des peuples depuis les âges les plus reculés. Enfin il s’eng.ige sur le chemin du retour, mais sans hâte. Par Vérone, Mantoue, Milan et Turin, il gagne Genève, Lyon, enfin Montpellier pour y bénéficier des leçons de Pacci, le dernier grand jurisconsulte de la fin du xvie siècle ; il séjourne dans cette dernière ville un an et rentre enfin à Aix où il soutient le r8 janvier (6o4 son doctorat ès-sciences juridiques et où il doit recueillir la succession de son oncle au parlement. Son père veut marier le nouveau docteur avec la tille du premier président de la Chambre des Comptes ; mais pour Peiresc, les recherches scientifiques sont incompatibles avec les charges d’un ménage : il refuse le parti qu’on lui PEIRESC51 pro|)ose, si brillanl fùl-il. Son père s’incline el lui fail don du domaine de Peiresc, en souhaitant qu’il en porte le nom. Cependant il lui faut présenter au parlement les lettres-patentes délivrées à son oncle afin qu’il lui cède son siège, mais il obtient une sorte de sursis avant d’entrer en fonctions, et pendant (rois ans, de i6ol\ à 10*07, il jouit de la liberté ainsi conquise pour, une fois de plus étendre son savoir, accroître ses relations, apprendre et collectionner. A Aix, il noue (les relations avec les personnalités marquantes de la ville : le président Du \ air, le poète Malherbe, le conseiller Dupérier, le professeur iïabrol. Du Yair,àqui le parlement laisse des loisirs, les partage entre les lettres et les arts, ce qui le rapproche de Peiresc et les unit d’une étroite sympathie, si bien que quand Du Vair est appelé à Paris, il offre à son ami de l’accompagner. Non seulement celui-ci en profite, selon son habitude, pour visiter Paris, ses monuments, bibliothèques el collections, prendre des notes et des copies, acheter des objets, des manuscrits et des livres, mais il réussit à se faire joindre à l’ambassade qu’Henri IV envoie à la cour de Londres en 1606 : il reste un mois en Angleterre et de là passe en Hollande pour visiter ses correspondants et amis. Kevenu à Aix le 12 juin 1607, il prend possession de ses fonctions de conseiller ; il s’v adonne en toute conscience et avec sa vaste culture ne tarde pas à devenir un magistrat d’une exceptionnelle qualité. Il doit maintenant, semble-t-il, renoncer à toute pérégrination lointaine, mais celte obligation de résidence ne calme nullement son ardeur pour l’étude et la recherche ; il mobilise des équipes de commissionnaires qui travaillent à son compte, notamment son frère ; lui-même, n’abandonnera rien de son labeur1 ni de ses observations, rien de si correspondance volumineuse et universelle ; il reçoit chez lui ses familiers d’Aix el les savants de passage; « sa maison devient un caravansérail en même temps qu’un musée ». En 1612, pendant les vacances du parlement, il va se retrempera Paris dans les milieux où l’on agite les problèmes qu’il aime et qui sont sa vie. Malheureusement sa santé est devenue de plus en plus mauvaise ; à trente-cinq ans, il est déjà physiquement épuisé. En [616, le président Du Vair est mandé par la régente à Paris pour assumer la charge des Sceaux de France. Une nouvelle fois, Peiresc le suit, et lui sert de secrétaire. Au bout de six mois, Du Vair se démet de sa charge, m;us il demeure à Paris el Peiresc avec lui, et quand Du Vair est rappelé à la chancellerie, Peiresc est toujours à ses côtés, partageant ses occupations, se félicitant de l’occasion qui lui permet d’étendre ses 52A. MERLIN relations, de multiplier ses enquêtes, d’enrichir encore ses carnets de notes: c’est alors qu’il se lie avec des personnalités comme le président De Thou, qui mourra en 1617, les frères Du Puv, Pierre et Jacques, inspirateurs de l’Académie putéane, Gassendi, lettrés et savantsqui partaient sa ferveur pour l’érudition. A la mort de Du \ air, survenue en 1O21, ces relations le retiendront à Paris jusqu’au jour où deux événements graves le feront s’éloigner de la capitale, pour n’y plus revenir: la maladie de son père : les difficultés soulevées par l’ad minisi ration de l’abbaye de Guîtres,où il avait été nommé, sans doute sur les instances de Du Vair. Nous n’avons pas à entrer ici dans le détail de ces difficultés, qui furent suscitées au nouvel abbé tant par Bommard, l’homme d’affaires qui conseillait son prédécesseur et voulait conserver une place fructueuse, que par le cardinal de Sourdis, archevêque de Bordeaux, qui convoitait l’abbaye pour lui-même. Au milieu de ces intrigues et de ces conflits, Peiresc se montre homme d’affaires minutieux et habile, mais sa vie est assombrie par ces soucis et ces déboires matériels. En octobre 1623, Peiresc retourne à Aix el comme il a été autorisé par le roi, quoiqu’introduit dans la hiérarchie de l’Eglise par sa nomination à l’abbaye de Guitres, à continuer d’exercer sa charge déconseiller laie, il retrouve son existence laborieuse et paisible, méthodique et sagement ordonnée, partagée entre ses devoirs professionnels, ses curiosités de savant, ses recherches de collectionneur ; il entrelient une correspondance de plus en plus considérable avec les éruditsles plus notables de France et d’Europe, avec aussi les messagers qu’il envoie partout en quête d’informations el de documents. A Aix, il habite le vieil hôtel de Callas, rue de la Trésorerie, aujourd’hui remplace par le palais de Justice, où il mène la vie la plus simple, au milieu de sa merveilleuse bibliothèque, dont il fait relier les livres en maroquin rouge par un artisan installé à demeure chez lui, parmi ses abondantes et somptueuses séries de vases, marbres, tableaux, monnaies, à portée de la masse énorme de notes qu’il a amassées? tandis que de superbes chats « d’Ancyre » se faufilent entre tous ces trésors, qu’ils protègent des souris et des rats. L’été, ou quand il a besoin de repos, il s’installe dans la maison de famille, à Belgentier, près de Solliès, dotée d’un beau jardin avec des parterres à la française, auquel il donne des soins jaloux. Il pratique toujours l’hospitalité la plus large et la plus empressée, qui parfois lui procure des visiteurs illustres, tel en 1620, au moment même où il perdait son père, le cardinal-légat Francesco Barbe- PE1KESC53 riiii, neveu du pipe I rbaiii VIII, qu’il tint cependant à traiter splendidement, à qui il fil les honneurs de son cabine! et à qui, dans un élan de générosité vraiment, rovale, il fil don d’un antique des plus précieux : un bas-relief d’ivoire représentait! un empereur à cheval, .luslinien ou Héra- clius, célèbre sous le nom d’ivoire Uarberini, qui devait être acquis (rois siècles plus lard en iHuu pai1 le Musée du Louvre.1 Des tristesses diverses viennent traverser celte existence tranquille Malherbe meurt en 1628. ce qui cause à IVirese un vif chagrin ; en i<bi). la peste s’abat sur la Provence cl l’oblige à fuir à Belgentiei ; les lutles religieuses reprennent avec violence : il est l’objet de menaces et, un certain jour, sa maison est envahie par une foule séditieuse, el partiellement saccadée ; à partir de i!>3i, année où il a été frappé d’une attaque de paralvsie, sa santé, qui n’a\ait jamais été bien solide, décline de plus en plus : désormais, pendant six ans, ce n’est plus qu’une lutte, presque sans répit, contre la maladie et les infirmités. Il continue néanmoins ses occupations coulumières, toujours assoiffé d-1 savoir ; dans son corps rongé par la décrépitude, son esprit reste aussi fin et profond, d’une curiosité aussi inapaisée et aussi universelle, d’une activité aussi multiple <pie féconde. La veille de sa mort, il insiste auprès de (.ïassendi pour que celui-ci aille faire une observation astronomique et revienne lui en rendre compte. Le -i!\ juin 1M7, il rendait le dernier soupir, à cinquanie- six ans et demi. Après nous avoir ainsi tracé le tableau de la \ie de l’eirese, M. (laheu- Salvador expose en une série de chapitres ce que furent l’homme et l’œuvre, nous présentant les divers aspects de cette personnalité qui n’eut qu’une passion, mais intense ; la science, presque toute la science de son temps. L’homme d’abord. Il n’est pas beau : visage émacié, mâchoire proéminente, ne/ allongé, chevelure hirsute, barbe en broussaille ; le reyard lointain est empreint de curiosité et d’inquiétude. Au moral, il est doué de qualités plus solides que brillantes; il s’intéresse à tout et rien ne lui apparaît indilfcrent ; il juge avec pertinence et possède une mémoire prodigieuse; il l’appuie au surplus, comme nous l’avons dit, de noies sans 1 A. Héron de Villefosse, L’ivoire de Peiresc, Mém. de la Suc. des Antiquaires de France, LXXV, 1 g 1 5- 1918, p. •iG’j-‘jyô ; cf. G. Schlumberger, Mon. el ment, de la Fonda- lion Piol, VII, 1900, p. 7y-ç)4. 54A. MERLIN nombre qu’il rédige au jour le jour sur tous sujets ; son existence est austère et simple : il en exclut la fantaisie, et la règle avec une sévère discipline ; il a horreur du bavardage et de la fri volile ; il ignore les plaisirs et les distractions, n’est ni un homme du monde ni un bel esprit ; il est bon et aff ible, accueillant et d’une libéralité inépuisable ; son amitié est aussi fidèle qu’éclectique, mais sa figure est au fond pins complexe qu’il ne paraît de prime abord : «le personnage est un composé de naïveté et d’astuce, de désintéressement et d’àprelé. Le savant se double d’un homme d’affaires, le magistral d’un procédurier, l’archéologue d’un collectionneur avide, le solitaire d’un châtelain hospitalier ». Peiresc a beaucoup écrit, mais il n’a compose aucun ouvrage : ni traité, ni mémoire, ni mom»’ opuscule, sans doute pai1 excès de conscience, parce qu’il estimait qu’il n’était jamais assez documenté. Ce qu’il a laissé outre ses notes, ce sont des lettres, plus de dix mille lettres, dont certaines sont de vraies dissertations et qui forment de quinze à vingt volumes ; c’est celte correspondance, infiniment variée, qui a assuré à Peiresc le rayonnement exceptionnel dont son nom a joui de son vivant. A sa mort, elle a disparu, enfouie dans les cartons des bibliothèques Ingui.nbertine à Cirpentras, Méjaues à Aix-en-Provence, Nationale à Paris, et n’a commencé à revoir le jour qu’à la fin du xixp siècle, grâce à Tamizev de Lirroque (pii en a publié sept volumes, sans pouvoir achever l’entreprise. Ces lettres, dont [‘éclipse a coïncidé avec l’éclipsé qu’a subie la réputation de leur auteur, nous le dévoilent tel qu’il était et c’est là qu’il faut aller le chercher avec l’universalité de sou génie ; elles sont en outre d’un excellent écrivain, qui possède un remarquable talent de plume et dont les billets, émaillés d’anecdotes, avec leur tour pittoresque et personnel, constituent «une des plus précieuses, des plus originales, (les plus étonnantes œuvres » du xvir siècle. Et M. Cahen-Salvador n’hésite pas à les classera côté de celles de M111’ de Sévigné(qui leur sont postérieures d’une génération ; leur valeur littéraire, qui n’est p:is encore pleinement reconnue co:nme il se devrait, est égale à leur valeur scientifique, qui nous livre les «déinirches successives d’une pensée en travail ». Les lettres de Peiresc sont en effet « comme le vêlement de sa pensée et de siili érudition ». Le chapitre que M. Cahen-Salvador consacre au sivaut est un des plus longs de sa seconde partie. Aussi bien v a t il beaucoup à dire, car il n’y a guère de branche de la >eienee, s uif peut-être les mathématiques, à laquelle Peiresc n’ait apporté une contribution particulière et éclatante. Le procédé auquel il a principalement recours, PKIRE8C55 c’est l’observation : sa curiosile naturelle et son bon sens lui enseignent qu’elle est le meilleur moven de connaître et il applique cette saine méthode à toutes les matières qu’il aborde. A une époque où la minéralogie et la géologie sont dans l’enfance, les pierres sont parmi ses sujets d’étude favoris. Dés l’âge de dix-huit ans, en se baignant dans le Rhône, il porte son attention sur la formation des cailloux ; il est un des premiers à s’occuper des eaux thermales de Digne et à expliquer leurs vertus curatives : il s’attache à démêler comment s’opèrent les pétrifications, ce qu’est l’éruption des volcans et bien d’autres problèmes: les arcs-en-ciel, la foudre, les inondations. Les plantes, leur croissance, leurs déformations l’attirent aussi ; il acclimate à lielgentier les espèces rares ou nouvelles, restant, comme dans son cabinet d’Aix, avant tout un expérimentateur, plus enclin à l’investigation et à l’analvse que sensible au jeu des couleurs et à la délicatesse des parfums. Dans l’espèce animale, ( »est sur les tvpes extraordinaires que s’exercent ses efforts. 11 se fait prêter pendant quelques jours un alzaron qu’un marchand transportait de Nubie en Italie, et en commande une toile peinte ; il fait venir à Belgentier un éléphant arrivé à Toulon, qu’il examine pendant deux jours, dont il prend mesures et dessins ; il dissèque une tortue expédiée des Martigues, étudie l’anatomie des caméléons dont son correspondant Thomas d’Arcos lui a envové de Tunisie huit spécimens ; il décrit les mœurs des limaces. Chez l’homme, il découvre les vaisseaux chvlifères. Il cherche à pénétrer le mécanisme de la vue, disséquant des yeux de poissons, d’oiseaux et de quadrupèdes, et des constatations qu’il a effectuées, il tire « une explication de la vision et une théorie de la réflexion et de la réfraction de la lumière qui marquent une étape dans la science » ‘. Ce sont ses découvertes astronomiques qui ont surtout contribué à sa notoriété. Sa fréquentation avec (ìalilée, son intimité avec Gassendi l’entraînent dans cette voie. 11 installe sur le toil de son hôtel à Aix un observatoire, reprend les observations de Galilée sur l’anneau de Saturne, rectifie les dimensions attribuées à la Méditerranée qu’il réduit de mille kilomètres. Il fait dresser avec Gassendi les premiers éléments d’une carte de la lune : les éclipses, les conjonctions de planètes, les étoiles nouvelles, i En igS:}, le Journal des Savants a publié (p. 184-186), sous la signature de M. Adrien Blanchet, un compte rendu du livre de M. Pierre Humbert: Un amateur, Peirese, 4580- 4631, où il est surtout question de ses découvertes dans le domaine des sciences physiques et naturelles. 56A. MERLIN la hauteur du soleil à l’époque du solstice d’été, autant de questions auxquelles il retourne sans cesse. En généralisant l’emploi des télescopes, en préconisant le recours aux constatations directes plutôt qu’aux calculs mathématiques, il met au service de l’astronomie des principes féconds pour l’avenir ‘. Il se rallie immédiatement aux explications de Galilée sur le mouvement de la terre et il se range avec courage et chaleur aux côtés de son ami alors que le tribunal de l’Inquisition brandissait ses foudres contre lui. Les mystères du passé sollicitaient également l’esprit de Peiresc, notamment l’archéologie et la numismatique, depuis ses jeunes années. A sa mort, son médaillier renfermait plus de 17.000 pièces, qui étaient pour lui non pas des souvenirs alignés dans des cartons, mais des documents historiques qu’il interrogeait et dont il s’acharnait à démêler les leçons- : l’ensemble de ses notes forme « comme le programme d’un traité de numismatique complet ». Il avait le même culte pour les vases, les lampes, les bagues, les pierres et toutes autres « antiquailles », surtout les poids et les mesures. Quant aux manuscrits et aux vieux livres, le catalogue dressé après son décès contient les titres de . »i.^oo volumes et de i3o manuscrits de tous ordres, dont le fameux Pentateuque samaritain sur vélin qu’il légua au cardinal Francesco Barberini. Sa correspondance est émaillée de tous les enseignements qu’il puise dans celte surabondante documentation qu’il a recueillie et continue de recueillir partout, et les aperçus originaux qu’il expose dans ses lettres sont un inestimable appoint pour la science historique. Signalons de plus qu’il est un philologue averti, versé dans la connaissance des langues, des vocabulaires et des syntaxes. Le savant ne t’ait pas de tort à l’artiste. Il entretient entre autres des rapports intimes et prolongés avec Ftubeus, où les dissertations sur les œuvres d’art jouent un rôle capital. Rubens demande à Peiresc son avis sur la composition ou les détails de ses toiles et suit ses conseils ; l’échange de consultations s’accompagne entre eux d’un échang’e de cadeaux. Peiresc a ainsi une part qui est loin d’être négligeable dans l’essor de l’art et le renouveau de l’archéologie durant la première moitié du xvrie siècle. 1. Voir aussi dans la Retate d’Histoire des Sciences, IV, 1 90 1 , un article de P. Humbert, Peiresc et le microscope. •j. Par evemple G. Huard, Peiresc et les monnaies gauloises, dans Bulletin archéol. du Comité des Travaux historiques et sr’tcntifiqiirs. i943-iç)4’i-i945, p. ^9i-5oi (paru en PKIRES<:57 Les deux derniers chapitres du livre sont réservés au magistrat et au mécène. Au magistrat, car il ne faut pas oublier que Peiresc a été un jurisconsulte eminent, qui a le souci scrupuleux de l’équité el le profond respect du droit. Avec sa compétence très (‘tendue, son sens de la vie, son expérience des homines, «il a contribué à l’émancipation d’un Droit trop étroitement enfermé jusqu’alors dans un formalisme abstrait » et ses qualités d’orateur, au verbe sobre mais vibrant, lui ont. valu une placede choix parmi ses pairs conseillers au parlement de Provence. Peiresc était un «rand erudii, mais il ne l’était pas que pour lui ; s’il songeait à s’instruire, c’était pour aider les autresà s’instruire eux-mêmes, et toute sa vie, avec une admirable générosité, il n’a cessé de pratiquer la plus large solidarité scientifique. Il a été « nn altruiste impénitent)), communiquant matériaux, renseignements, réflexions, inspirant, guidant une foule de chercheurs, de savants, d’artistes, prodiguant ses trésors, n’hésitant pas parfois à s’en priver définitivement, ouvrant son fover aux confrères qui vovayent, organisant de véritables missions pour ramasser observations et documents : il a mis (eut son zèle à servir de « trait d’union entre tous les chercheurs d’Europe’ ». H a été « la providence des savants et des artistes » et ce mécénat n’est pas un des moins nobles et émouvants côtés de son caractère. Peiresc n’a donc été, volontairement, qu’un épistolier ; c’est là une de ses originalités, mais cet épistolier est un savant de premier ordre, qui, imprégné d’une culture encvclopédique, a tonchi’ à tout, en laissant partout son empreinte, un génie universel, un grand humaniste, qui a bien mérité d’être proclamé par Havle * le procureur général île la République des Lettres ». En finissant je voudrais émettre un double v<eu : d’abord que la publication de la correspondance de Peiresc, dont Tamizev de Larroque a assuré sept volumes de 1888 à 1898 et qu’a reprise M. Raymond Lebègue, voie sa marche accélérée, malgré les difficultés présentes ; déjà un ouvrage sur Les correspondants de Peiresc dans les anciens Pays-Bas, fort utile pour ses relations avec (.î rotins et Rubens2, a paru en ro,43. Puisse ce premier volume être rapidement suivi par d’autres ! 1.Ch. Samaran, dans l’article cité à la note suivante. 2.Cf. Ch. Samaran, Comptes rendus de l’Acari, des Inscr.. 1943, p. 372. Voir aussi Rev. des Et. latin.. XXI-XXH, h)43-hMS, p. 7-K. 58JEAN HUBERT Nous souhaiterions aussi qu’à côté de cette œuvre de longue haleine, les Aixois restaurent le plus tôt possible le monument qu’ils avaient inauguré le ii novembre 189D et dont le buste de pierre a été arraché en 19/43 : cet hommage serait bien dû par ses concitoyens à Fabri de Peiresc. A. Merlin. LA PEINTURE MURALE EX FRANCE DU IXe AU XI 1* SIÈCLE Paul Deschamps et Marc Thihout. La peinture murale en France. Le haut Moyen Age et l’époque romane. Un volume in-8°, 190 pag »es, (h figures dans le texte, 72 planches et une carte hors-texte. Paris, Librairie Pion, 1 9 B 1 . En 1937, M. Paul Deschamps prit l’initiative de réunir au nouveau Musée des Monuments français non seulement les moulages des sculptures françaises du Moyen Age les plus caractéristiques mais aussi des répliques de nos plus précieux ensembles de peintures murales. Il a réalisé ce grand dessein, d’abord grâce la collaboration de M. Pierre Pradel, puis de M. Marc Thibout, avec une autorité, une méthode et une science que l’on ne saurait trop louer. Le « relevé » d’une peinture n’est jamais aussi exact qu’une bonne photographie mais il perpétue le souvenir des couleurs que le temps peu à peu efface. Il permet aux érudits d’utiles comparaisons. II fait comprendre aux étudiants la place importante qui fut tenue par le décor polychrome dans l’architecture médiévale. Il permet enfin d’intéresser un public cultivé à la recherche et à la conservation des anciennes peintures murales. S’il n’y avait pas eu un « département de la fresque » au Musée des Monuments français, il est assez probable que rien n’aurait été fait pour signaler et pour mettre en valeur beaucoup de découvertes fortuites faites au cours des dernières années. Le livre que viennent de publier M. Paul Deschamps et M. Marc Thibout est le commentaire raisonné de cette documentation nouvelle, beaucoup plus importante que celle dont avait pu disposer Henri Focillon ‘, et il pré- i. Peintures romanes des églises de France. Paris, 198

Le BitCoin en France

Le Bitcoin en France

Le Bitcoin. (C) PIX by PYAP

Le Bitcoin est une monnaie virtuelle qui fait un incroyable BuZz depuis sa création !
Tout le monde en veut mais personne ne sait comment faire, donc tout le monde s’en méfie ! Pourtant il est facile de constater que cette monnaie dématérialisée  se démocratise de jour en jour. Des majors tels Microsoft, Amazone et d’autres acceptent ce nouveau paiement.

Dame de Brassempouy

Dame de Brassempouy.

La planète entière est en admiration devant cette petite sculpture !
Elle est la première représentation d'un visage humain découverte à ce jour !

Dame de Brassempouy vue sous 5 angles.
Dame de Brassempouy vue sous 5 angles.

   Datant du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 à 22 000 ans avant notre ère) la Dame de Brassempouy a été découverte en 1894 par Édouard Piette et Joseph de Laporterie.
   Mais c'est avant cette découverte majeure, qu'en 1880 furent mis au jour des vestiges préhistoriques près des carrières du village de Brassempouy, menant à la découverte de la Grotte du Pape (du nom d'une ferme à proximité immédiate) Continuer la lecture de « Dame de Brassempouy »

Cosmos 1999 Space 1999

Cosmos 1999 / Space 1999

   La série télévisée Cosmos 1999 en a fait rêver plus d’un dans les années 1975 à 1977. La série fut diffusée pour la première fois en France, sur la Première Chaine à cette époque (aujourd’hui TF1), puis sur la chaine 2, puis sur la Cinq.
Il y eu deux saisons uniquement et 48 épisodes. A la fin de la 2ème saison, producteurs et réalisateurs ne savaient toujours pas si la suite de la série allait être tournée, et hélas elle ne le fut pas ! Tant et si bien que les aventuriers furent virtuellement condamnés à errer indéfiniment dans l’espace ! Continuer la lecture de « Cosmos 1999 Space 1999 »

Peintures Infos

Fausses Peintures Vraies
ou
Vraies Peintures Fausses ?

(C) PIX by PYAP

                 Étrange titre !

   Que l’on soit armé de Crayons, de Gommes, de Fusains, de Gouaches, de Pastels ou de peintures Acryliques, ou bien encore de PhotoShop, produire du Vincent Van Gogh, Renoir, Monet ou Pissaro, est quand même assez “simple”.

   L’important dans tout cela, c’est  finalement de peindre et de construire une œuvre cohérente, plaisante à œil, afin d’étonner le regard du spectateur, rien de plus rien de moins que de se faire Plaisir 😉 Continuer la lecture de « Peintures Infos »

Bonsaï, Art millénaire

Les Bonsaïs, Art millénaire

** Préambule au sujet  »Bonsaïs et CINEMA 4D » à voir plus bas **

Les Bonsaïs : c’est une passion ancienne pour moi, démarrée à l’école primaire avec mes petits exposés sur le Japon, et mes premières années de Judo en 1970.

100% autodidacte sur ce sujet-là, je ne peux prétendre à une quelconque expertise, car ce n’est qu’en 1991 que j’ai commencé concrètement. Cependant, en tant qu’Amateur Averti, j’ai possédé une cinquantaine de spécimens de diverses espèces. Hélas, 99% d’entre eux ont disparus corps et âme à la suite d’un … . .. .. . . ! Continuer la lecture de « Bonsaï, Art millénaire »

Photogrammétrie de la Ruelle de Barrême

Photogrammétrie de la
Ruelle de Barrême

Barrême. à gauche de la ruelle se trouve la Place des Tilleuls.

La photogrammétrie n’est pas uniquement utilisée pour modéliser un objet ou une personne, elle permet aussi de modéliser de l’architecture ! Google-Earth en est l’exemple extrême.
Donc, j’ai tenté l’expérience en « scannant » une ruelle de mon village, Barrême dans les Alpes de Haute Provence, non loin de Saint André les Alpes (la Mecque du parapente)
 

Continuer la lecture de « Photogrammétrie de la Ruelle de Barrême »

Insectes fossiles dans de l’ambre

Des insectes dans de l’Ambre fossilisé.

Moustique Acanthopleura ravus dans de l’Ambre (C4D + VRAY) PIX by PYAP

 Immédiatement nous revient en mémoire Jurassic-Park et les ADN prélevés dans des insectes piégés au sein de gouttes de résine fossilisée, l’Ambre ! Une improbable histoire de Dinosaures ressuscités par Steven Spielberg fit rêver des générations d’enfants et même cauchemarder certains.
Voir aussi ma page Dinosaures / Dinosaurus.

Je n’ai jamais découvert d’Ambre, aussi j’ai décidé d’en “fabriquer” avec CINEMA4D et VRAY.
Continuer la lecture de « Insectes fossiles dans de l’ambre »

Utahraptor Ostrommaysorum

Utahraptor ostrommaysorum

? voir aussi d’autres dinosaures sur ma page Dinosaures / Dinosaurus. (réalisés avec CINEMA4D et VRAY)

Utahraptor ostrommaysorum (PIX by PYAP)

Un impressionnant dinosaure à plumage découvert en Utah. Des dimensions hors normes pour ce “Voleur de l’Utah”.

Mais avant tout, présentons brièvement le découvreur de l »Utahraptor : James Ian Kirkland.

Jim Kirkland, né le 24 août 1954 à Weymouth (Massachusetts) est une sommité scientifique en matière de paléontologie et de géologie. C’est un grand spécialiste de la période du Mésozoïque et du Crétacé.

Continuer la lecture de « Utahraptor Ostrommaysorum »

DAMNED !!!!!

   PANNE DE SERVEUR LE 22 AOUT 2018 !   

Pour des raisons inexpliquées, voire même inexplicables, mon serveur a ‘explosé’ :-/
Raisons pour lesquelles mon site est désormais vide.
9 mois à accoucher, et 1/2 seconde pour avorter un gros travail !

Merci Qui ?
Merci FREE
👿  😀